La représentation de la ville périphérique proposée par Gianfranco Botto et Roberta Bruno dépasse les évocations stéréotypées en créant un univers dramatique et onirique, inspiré d’une vision cinématographique. Avec SUBURB’S TIME, la perception du temps est évoquée dans sa forme spécifique, dilatée, plus importante que l’espace. Romantisme et nostalgie, hantés par les chansons de REM, habitent le traitement très pictural des images. Les grands photomontages sont réalisés à partir de photographies prises dans les banlieues de Lyon, et installés comme les séquences d’un "story board ».

Exposition associée aux entretiens Jacques Cartier « Ilôts artistiques urbains, à la découverte des nouveaux territoires de l’art ».